Le jeu de la belle histoire de la fille et du robot

Le pendentif rouge de la petite princesse est une relique importante. Lorsqu’elle découvre qu’elle peut contrôler un robot doré avec ce bijou, elle tente de s’évader du château corrompu par la reine diabolique. 

Créé par Salim Larochelle et illustré par Ayaka Nakamura, le jeu de cartes The Girl and the Robot a été propulsé par Flying Carpets Games en 2019 (www.flyingcarpetsgames.com). Pour les intéressés, il est possible d’acheter le spécimen sur le site web. L’histoire est sensible. Elle se déroule dans un royaume où le roi et la reine étaient heureux dans leur château. Tout à coup, une maladie s’abat sur la reine et sa majesté rend l’âme. Le roi est désespéré. Il se laisse influencer par un démon. Quelques années plus tard, plus personne n’entend parler de ce royaume et étrangement, une autre reine aux allures démoniaque y rôde…C’est à cet instant que la petite princesse, son pendentif et son robot déclenchent le dénouement. Le jeu traduit magnifiquement le récit. La mécanique est très simple et s’inspire du concept de la roulette Russe. On peut y jouer de 2 à 4 joueurs et choisir un personnage (la fille, le robot, la reine diabolique ou le chevalier noir robotique). Le livret des règles met bien en contexte et une partie peut durer jusqu’à une demie heure, mais si les joueurs sont très compétitifs, la joute peut se terminer rapidement. Imprimé à Shenzhen en Chine par Best Playing Card Co., cette conception est inspirée du jeu vidéo portant le même nom. Des cartes recto verso expliquent rapidement les règles et le Lore Book raconte l’intégralité de l’histoire et tous les effets des cartes. La version vidéo The Girl and the Robot a raflé le Storyteller Award au BitSummit Festival à Kyoto au Japon en 2014 et est disponible sur Steam et sur les consoles Wii et PS4.

Valérie Gagnon

Valérie Gagnon, est une professionnelle des communications passionnée de jeu. Elle cumule dix ans d'expérience en journalisme écrit. En 2019, elle gagne un prix en journalisme de la FPJQ (Fédération professionnelle des journalistes du Québec) avec l'article: Ils attendent impatiemment internet haute vitesse. De 2012 à 2020, Valérie Gagnon a signé des articles pour Le Soleil de Châteauguay, Le Reflet, Le Journal Saint-François, Le Journal de Montréal, TVA Nouvelles.ca, Metro News et le Journal Métro.