Le texte qui suit n’est pas une prise de position politique et n’a pas été rédigé avec l’aide de l’IA.
Mathieu Lavoie a une idée en tête, gérer les fonds publics comme un gestionnaire qui gère des ressources limitées. Il veut mettre à profit ses compétences de gestionnaire et pédagogue puisqu’il a évolué dans le monde de la gestion de projet de musique, de jeux vidéo et de l’éducation supérieure.
Depuis quelque temps, Mathieu va à la rencontre des citoyens dans la circonscription de Montarville. Il écoute. Il prend des notes. Plutôt courageux. Aller à la rencontre d’inconnus, de nos jours, c’est presqu’être bizarre. Quand on lui parle, on sent qu’il incarne une connaissance bien sentie de l’arrière-scène du développement du jeu vidéo et de la composition musicale pour les jeux. À sa rencontre, son regard vif démontre que ses neurones sont activés et bien connectés sur son désir de faire de la politique.
Il a vendu sa compagnie Vibe Avenue qu’il a dirigée pendant 10 ans. L’entreprise internationale, Side, a mis la main dessus. Mathieu Lavoie a chapeauté la transition de l’acquisition avant de se lancer tête première en politique.
Il semble être pragmatique. Son discours est clair, bien structuré, bien encadré. C’est parfois mélodieux et rythmé, puisqu’à son écoute, pas de bâillement viennent à l’esprit.
Lavoie veut faire une différence pour ses enfants.
« La CAQ gère notre argent comme si c’est illimité, mais ce n’est pas le cas » , dit-il tout bonnement en faisant référence à des subventions accordées à des entreprises qui ne restent pas au Québec. Il voudrait une meilleure gestion des fonds publics. Voyons ce qu’il envoie comme message pendant sa campagne. Comment compte-t-il tirer son épingle du jeu? J’ai observé qu’il a déjà commencé à faire du terrain. Il est allé récemment à un point de presse de la ville de Boucherville à propos d’un rapport de consultation publique sur la sécurité ferroviaire.
C’est un bon point de départ, je ne l’aurai jamais croisé autrement.
Pour le connaître un peu plus, il a cofondé avec un ami le studio de renom international Beenox et ensuite il a cofondé en 2013, Vibe Avenue, un studio audio innovant qui fait l’habillage sonore de jeux, ici.
Il est docteur en composition.
Il a aussi été un précurseur dans l’enseignement de la création de musique de jeux vidéo à l’UQAM et l’UdeM et il le dit sans se vanter, il le dit parce qu’il a fait rayonner le Québec à travers le globe.
Si on lui demande ce qui fait une bonne musique de jeu vidéo, il explique ceci; pendant la création, il fait un puzzle et décrit ses élans créatifs comme si c’était un coup de dé.
Lorsqu’on s’intéresse à son parcours, on comprend rapidement que pour lui la planification stratégique et le respect des prévisions budgétaires sont des impératifs.
Pourquoi la politique? Il a peut-être toujours voulu en faire depuis son jeune âge, mais il a su réaliser un exploit, vivre de son art, ce qui est chose peu commune.
À l’aube des élections générales d’octobre, je me souviens quelque part en 2012 et 2014 que je présentais des candidats dans un hebdo très lu et je devais trouver des façons de rendre les nouvelles pertinentes pour le lectorat. Mais là, c’est assez particulier puisqu’un artiste / gestionnaire / musicien / compositeur / père de famille veut être député ; il se distingue des autres.
Il veut faire ce travail tout simplement. Ma dernière question est : est-ce qu’il va continuer à jouer de la musique ou se laissera-t-il envahir par le terrain politique? C’est ce qu’on va savoir dans les prochains mois.
La musique de certains jeux qu’il a composé avec Vibe Avenue
-Star Trek Fleet Command
-D&D : Dark Alliance
-Ultimate Chicken Horse

